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Dreams came true
 

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 Présentatio de Jaxhuem

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MessageSujet: Présentatio de Jaxhuem   Lun 1 Aoû - 21:11

Par ou commencer. Par le commencement évidemment, nous allons donc dire, le jour de ma naissance. Non, la rencontre de mes parents. Ma mère à toujours eu une très bonne éducation, c'était une femme douce, bonne et aimante. Elle était surement l'une des jeunes fille les plus bien élevé qui puisse exister. Toujours très optimiste, donnant toujours le meilleur d'elle-même, voulant toujours le bien autour d'elle, elle était fantastique. Mon père l'avait bien compris, il a totalement craqué dès la première fois qu'il l'a vu. Non seulement pour sa personne, pour cette demoiselle au grand coeur, mais également pour sa beauté qui faisait d'elle une jeune fille tout simplement parfaite. Les deux ne mirent pas longtemps avant de tomber fou amoureux l'un de l'autre. Une chose étrange, étant donné que mon père était un jeune homme plus que prétentieux. Il était égoïste et fière de sa personne. Mais aller savoir comment, ma mère avait réussi à apercevoir ses bons côtés malgré cette carapace. Avec elle, il devenait un autre homme, une tout autre personne. Il n'y avait qu'avec elle qu'il abordait un tel comportement, ce pourquoi leur relation était si belle. Et c'est après cinq ans de vie commune que mon père demanda ma mère au mariage, lui disant qu'il la voulait comme femme, qu'il voulait qu'elle soit la mère de ses enfants et celle avec laquelle il vieillirait. Evidemment, ma mère avait accepté avec grand plaisir et le jour de leur mariage fut le plus beau de leur vie.

Je suis né un 28 mars 1998 dans la merveilleuse ville qu'est Cape May à 18h30 lors d'une journée ensoleillée. Ma mère a souffert le martyr et mon père l'a soutenu jusqu'au bout. Ils avaient voulu garder la surprise en cachant le sexe du bébé, mais mon père espérait plus que tout avoir un petit garçon. Son voeu fut donc exaucé. Il avait déjà prévu de grande chose pour son fils, en l’occurrence, moi. Des choses qui n’auraient jamais pu se faire si j’avais été une fille. Ma mère m’a toujours dis qu’ils avaient passé je ne sais combien de temps avant de se décider pour me trouver un prénom qui leur convenait à tout les deux. Mon père désirait m’appeler Charles, mais ma mère lui avait rit au nez en lui disant qu’il était hors de question que l’on m’appel, ainsi. Mon dieu, je la remercie infiniment d’avoir ouvert la bouche ce jour là. Ils s’étaient donc décidés pour Jaxhuem, prénom étrange mais original selon eux. Ma fois, je ne me dis pas malheureux, ce n’est qu’un prénom comme me l’a souvent répété ma mère.


Dernière édition par Admin le Mer 3 Aoû - 21:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Présentatio de Jaxhuem   Mer 3 Aoû - 21:41

..oh baby i love your way..



CHAPITRE UN
Par ou commencer. Par le commencement évidemment, nous allons donc dire, le jour de ma naissance. Non, la rencontre de mes parents. Ma mère à toujours eu une très bonne éducation, c'était une femme douce, bonne et aimante. Elle était surement l'une des jeunes fille les plus bien élevé qui puisse exister. Toujours très optimiste, donnant toujours le meilleur d'elle-même, voulant toujours le bien autour d'elle, elle était fantastique. Mon père l'avait bien compris, il a totalement craqué dès la première fois qu'il l'a vu. Non seulement pour sa personne, pour cette demoiselle au grand coeur, mais également pour sa beauté qui faisait d'elle une jeune fille tout simplement parfaite. Les deux ne mirent pas longtemps avant de tomber fou amoureux l'un de l'autre. Une chose étrange, étant donné que mon père était un jeune homme plus que prétentieux. Il était égoïste et fière de sa personne. Mais aller savoir comment, ma mère avait réussi à apercevoir ses bons côtés malgré cette carapace. Avec elle, il devenait un autre homme, une tout autre personne. Il n'y avait qu'avec elle qu'il abordait un tel comportement, ce pourquoi leur relation était si belle. Et c'est après cinq ans de vie commune que mon père demanda ma mère au mariage, lui disant qu'il la voulait comme femme, qu'il voulait qu'elle soit la mère de ses enfants et celle avec laquelle il vieillirait. Evidemment, ma mère avait accepté avec grand plaisir et le jour de leur mariage fut le plus beau de leur vie. Je pense que rare des mariages avaient déjà été aussi beau et grand. Mon père, qui appartenait à une grande famille aisée, n'avait bien évidemment pas voulu d'une simple petite réception avec seulement familles et ami(e)s. Non ce n'était pas dans ses habitudes. Il voyait toujours les choses en grand et voulait offrir à ma mère, le mariage qu'elle méritait. Ils s'étaient même disputé pour cela. « Qu'est-ce que tu fais encore ? » - « Je te prépare une petite surprise » - « Et c'est encore pour le mariage je suppose ? » - « Bien sûr que oui qu'est-ce que tu crois. Je t'ai dis que je n'allais pas faire une petite réception digne de pauvre » - « Et si moi j'ai envie d'une petite réception avec ma famille pauvre ! » - « Tu n'es plus pauvre maintenant ! » - « Moi non, mais ma famille si ! Je t'ai dis qu'elle ne pourrait jamais payer tout ça ! » - « Et alors ? Ne t'en fais pas je te l'ai déjà dis, ma famille va tout payer. Tu vas avoir un mariage de princesse ! » ma mère n'avait jamais voulu de se mariage de princesse. Elle n'aimait pas le fait que sa belle-famille paye tout et que la sienne se fassent passer pour une famille n'ayant pas les moyens de payer ne serait-ce qu'une robe pour son propre mariage. Mais ça, mon père ne le comprenait pas, il était borné et ne cherchait pas à comprendre. Ma mère était tellement amoureuse qu'elle se taisait et le suivait en acceptant toute ses propositions. Elle a donc eu la robe de princesse hors de prix, le grand château pour faire la fête, des invités qu'elles ne connaissait pas et des cadeaux inintéressant.

CHAPITRE DEUX
Je suis né un 16 juin 1987 dans la merveilleuse ville qu'est Miami à 18h30 lors d'une journée ensoleillée. Ma mère a souffert le martyr et mon père l'a soutenu jusqu'au bout. Ils avaient voulu garder la surprise en cachant le sexe du bébé, mais mon père espérait plus que tout avoir un petit garçon. Son voeu fut donc exaucé. Il avait déjà prévu de grande chose pour son fils, en l’occurrence, moi. Des choses qui n’auraient jamais pu se faire si j’avais été une fille. Je me dis que la nature à mal fait les choses sur ce coup. Passons. Ma mère m’a toujours dis qu’ils avaient passé je ne sais combien de temps avant de se décider pour me trouver un prénom qui leur convenait à tout les deux. Mon père désirait m’appeler Charles, mais ma mère lui avait rit au nez en lui disant qu’il était hors de question que l’on m’appel, ainsi. Mon dieu, je la remercie infiniment d’avoir ouvert la bouche ce jour là. Ils s’étaient donc décidés pour Emrys, prénom étrange mais original selon eux. Ma fois, je ne me dis pas malheureux, ce n’est qu’un prénom comme me l’a souvent répété ma mère. A peine rentré à la maison, je possédais déjà une immense chambre rien qu’à moi, plus grande que personne ne puisse l’imaginer. Je suppose que mon père avait envoyé les faire-part depuis longtemps étant donné que ma chambre était déjà remplie de montagnes de cadeaux. Je dois l’avouer, je devais certainement être le nouveau-né le plus chanceux du monde. J’aurais voulu dire que j’avais en plus de tout ça, de l’amour comme personne mais ceci n’était malheureusement pas le cas. Ma mère me donnait tout l’amour dont elle était capable de donner, elle était devenue cette maman poule qui donnerait tout pour que son enfant soit heureux. Mon père de son côté, n’a dû passer que deux petites semaines avec moi après ma naissance, un bisou par-ci, un bisou par-là et rien de plus. Il est repartie par la suite, dans son petit train train quotidien, c’est-à-dire : son boulot. Le prénom Emrys lui était presque devenue inconnu avec le si peu de temps qu’il passait avec moi. On peut donc le dire, je n’ai jamais vraiment reçu d’amour affectif de la part de mon père et je pense que tout enfant à besoin de cela.



CHAPITRE TROIS
« Emrys tu sais, dans très peu de temps, tu ne seras plus seul pour jouer. » bien évidemment du haut de mes 1 an je ne comprenais pas très bien ce qu’elle tentait de me faire comprendre. J’ai compris le jour ou mon père et moi-même nous sommes rendu à la maternité et que j’ai vu ce petit bonhomme dans son berceau, petit bonhomme que l’on nomma Jayden. Mon petit frère. Enfin, même si comprendre est un bien grand mot. C’est donc ce jour là que je suis devenu un grand frère, c’est à partir de ce jour que je n’ai plus jamais été seul. Il aurait été tout à fait possible, qu’avec la naissance de mon frère, notre père devienne plus proche, qu’il apprenne que ce que le mot « tendresse » signifiait, mais ce ne fut pas le cas. Et non. Ce dernier était toujours et encore plongé dans son boulot, laissant notre mère s’occuper de nous, bien que cela ne la dérangeait pas le moins du monde étant donné que nous étions les deux êtres les plus chers à ses yeux. Mon frère et moi sommes devenus par la suite terriblement proches. Avoir seulement un an de différence fut une bonne chose pour nous deux. Nous avons créé cette complicité qui nous a rendu quasi inséparable en grandissant. Notre amour l’un pour l’autre, savait combler en quelque sorte le manque de celui de notre père. Seulement. Après quelques années, lorsque Jay’ et moi avions vers les dix ans, notre père s’est enfin occupés de nous. Du moins, à sa façon. Il a commencer à s’intéresser à nous, du moins à faire de nous : les meilleurs. Il passait son temps derrière nous à la maison, à nous surveiller pendant nos devoirs, et même lorsque ceux-ci étaient terminés, il nous en redonnait afin que l’on ait une longueur d’avance sur tous les autres enfants de nos classes. Notre quotidien était devenu insupportable. Nous n’avions quasi pas le droit de sortir lorsque mon père était à la maison, car il nous forçait à travailler, il m’arrivait de pleurer d’épuisement, ne comprenant pas son attitude avec nous, mais il me répétait toujours « Je veux que vous soyez les meilleurs toi et ton frère ! Tu me remercieras Emrys. » Alors, je lui faisais confiance et lui obéissais naïvement. Je n’espère qu’une chose lorsqu’il était à la maison, c’était qu’il s’en aille au boulot. C’était les seuls moment ou mon frère et moi avions la paix, ma mère nous laissait aller dehors, jouer comme tout les garçons de notre âge avec nos ami(e)s.


CHAPITRE QUATRE
« Je peux savoir où tu vas ? » - « Je sors, ça se voit pas ? » - « Et depuis quand ? Tu ne m’as pas demandé l’autorisation que je saches, je me trompe ? » - « Exact. Je ne t’ai pas demandé. Parce que je sais ce que tu vas me dire. Salut » je m’apprêtais à franchir le seuil de ma porte lorsque j’entendis mon père hausser le tond. « Emrys Hayden Chambers ! » je poussais un petit soupire et osa me retourner pour le regarder « Tu ne sortiras pas ce soir ! Je veux te voir t’entraîner et bosser pour tes examens tu m’entends » - « Premièrement, j’en ai jusque là de ta boxe ! Ensuite, mes examens sont dans plus de deux mois, alors tu te calmes ! Et ensuite ! C’est mon anniversaire, mais merci quand même, je me doute que tu avais d’autres choses en tête pour ne pas me le souhaiter ! » J’avais claqué la porte derrière moi, ne lui aillant pas laissé le temps de dire quoi que ce soit. Je redoutais les conséquences de lui avoir parlé ainsi mais c’était fait, et je ne pouvais pas revenir en arrière. J’avais 18 ans ce jour-là, j’avais passé ma soirée dans un bar avec mes ami(e)s, mon père avait tenté de me joindre je ne sais combien de fois sur mon téléphone mais je n’avais bien évidemment pas répondu. En rentrant, tard le soir, ma mère était toujours debout, elle m’avait attendu pour m’embrasser une dernière fois, me souhaitant encore une fois un joyeux anniversaire. Elle m’avait dit que pour la première fois depuis longtemps, elle avait vu son père mal après m’avoir parlé. Elle m’avait fait croire qu’il s’en voulait d’avoir oublié mon anniversaire. Je l’avoue. Je n’en avais absolument rien à faire, j’avais l’habitude de ce genre de chose, j’étais blasé de toutes ces absurdités.

CHAPITRE CINQ
Mon père n’avait pas changé. Il nous avait toujours poussés, moi et mon frère, à être les meilleurs. Et il faut l’avouer, je ne connaissais pas le mot défaites. J’étais le premier de ma classe, enfin des toute les classes dans lesquelles j’avais été au file des années. Il ne me fallait que des 20, si j’obtenais un 18 j’avais le droit à une séance de musculation intense, sans manger et au lit. Tout cela était ridicule. Il voulait faire de Jayden et moi, des personnes parfaites. Il n’a jamais voulu comprendre que la perfection n’existait pas. Il nous poussait donc aux études et nous poussait à la boxe. Et oui, la boxe, une grande passion pour mon père, et cela depuis son plus jeune âge. Il avait toujours rêver plus jeune de devenir professionnel, mais le destin en avait décidé autrement. Il avait donc reposé ses espoirs sur nous. Il était acharné et refusait qu’on le contredise. Il faut l’avouer et ce n’est en aucun cas de la prétention mais mon frère et moi étions deux enfants formidables. Oui, bons nombres aurait ouvert leur bouche, aurait envoyé leur point dans la figure de leur père ou aurait quitté la maison pour être enfin libre. Mais je me répétais sans cesse qu’après tout, il était mon père, il m’avait élevé, c’était grâce à lui que je réussissais mes études, grâce a lui que j’étais nourrit et logé alors je lui devais bien ça. J’étais idiot il faut croire. Après chaque fin de journée, j’avais le droit à un entraînement intense, muscu’ et tout ce qui s’en suit, ma fois, je pense avoir été chanceux sur ce coup. J’ai réussis en quelque sorte à me sortir de cette histoire de boxe a la noix, en disant à mon père que je préférais me concentrer sur mes études, plutôt que sur un sport qui ne me passionnait pas vraiment. Etrangement, il avait comprit ma décision. Il aurait fallu faire péter le champagne ce jour là. Je ne faisais que me plaindre de mon père. Je savais bien que c’était grâce à lui que nous avions une si grande maison, des voitures aussi belles, une piscine aussi grande, des chambres aussi spacieuse et des études fraîchement payées. Mais, je m’étais toujours convaincu, qu’il aimait plus sa concession de voiture que ses propres enfants et sa femme. Alors, oui, je le détestais. Et je me plaignais toujours de lui. Il ne faisait en aucuns cas de bien à notre famille, il brisait ma mère, même si il ne s’en rendait pas compte, même si elle ne disait rien. Elle était comme depuis toujours, aussi calme et sereine. Elle ne disait jamais un mot plus haut que l’autre et souriait toujours. Mon père n’avait jamais réussit à briser sa joie de vivre, du moins c’est ce qu’elle voulait laisser paraître, mais je crois bien que ce n’était qu’une carapace qu’elle s’était forgée après tant d’années passée à souffrir.



CHAPITRE SIX
Kathleen Robyn Dawkins, ravissante jeune fille a la chevelure brune. Je connaissais Robyn depuis l’âge de dix ans. Nous nous étions connu à l’école et autant dire que nous sommes devenu rapidement inséparable tout les deux. Comment décrire une telle relation. J’avais beau être tout jeune, je savais ce que je le mot « amitié » signifiait et je savais que Robyn était une véritable amie. Etrange non ? De penser une telle chose à seulement dix ans. Et pourtant. J’ai grandis avec elle. Depuis la première fois ou nous nous sommes parlé elle et moi, nous ne nous sommes plus quitté. Les autres enfants nous regardaient bizarrement à l’école quand ils nous voyaient tout les deux, ils disaient que l’on était « amoureux » vous savez comment sont les enfants à cet âge. Elle passait ses journées libre chez moi, et vice vers ça, mon père détestait sa famille, sûrement pas assez bien pour lui. Heureusement pour nous, cela n’a jamais touché notre amitié. C’est la première personne à qui j’ai réellement fais confiance dans ma vie. Autant dire, qu’elle sait tout de moi et que je sais également tout d’elle. Aucuns secrets, c’est notre mot d’ordre. Que les choses blessent ou autres, peu importe, l’honnêteté est une chose sacrée dans notre amitié. C’est ce qui est tellement beau entre nous. Elle était, ma meilleure amie, mon double, ma moitié, mon tout, ma sœur, ma confidente, mon oxygène, mon cœur, mes poumons ou choisissez ce que vous voulez, elle était tout simplement indispensable à ma vie. Ma mère l’adorait, elle l’avait toujours considérée comme sa propre fille, celle qu’elle n’avait jamais eue. Elle faisait partie de la famille et rentrait chez nous comme dans un moulin. Après tant d’année d’amitié, nous avions nos habitudes, nous avions nos sujets sensibles, nous avions nos coups de gueules et nos traditions. Rien de tout cela n’a changé au file du temps. Aujourd’hui encore, nous sommes comme les deux doigts de la main et que ferais-je sans elle ? Elle m’a toujours soutenue, même lors de mes choix les plus idiots. Je ne lui serais jamais assez reconnaissant pour tout ce qu’elle m’a apporté.

CHAPITRE SEPT
Mila Calliopé Gilbert, la plus belle blondinette du monde. J’ai connu Mila tout jeune. Nos familles étaient amies et voisines. J’ai grandis avec elle, malgré le fait que je ne l’appréciais pas. Elle était tellement étrange à mes yeux, enfin, elle était différente de moi, voilà la raison. Ma fois, cela n’a pas empêché le fait qu’elle et moi sommes restés amis depuis. Toujours fourré ensembles dans les soirées organisée, elle dormait sans arrêt chez moi et allait toujours embêter ma mère pour l’aider dans la maison. C’est avec elle que j’ai eu ma première colocation. Nous étions comme deux petits fou dans notre appartement. Seulement nous sommes sorties ensembles par la suite, idée ridicule nous avons arrêter cela avant qu’il ne soit trop tard. Nous étions tellement proche que cela n’a jamais affecté notre amitié, c’était juste magnifique. Jamais je n’aurais un jour imaginer avoir un enfant avec elle. Et oui, après avoir couché ensemble un soir alors que nous avions tout les deux pas mal bu, la demoiselle est tombée enceinte. Autant dire que nous avons eu très peur tout les deux. Je me souviens encore le jour ou elle me l’a annoncé, j’ai cru que j’allais tourner de l’œil. Ma fois, après de longues heures de discussion intenses, nous avons pris la décision de garder l’enfant. Et je ne regrette pour rien au monde cette décision. Neuf moi plus tard est née Cléo, une adorable petite blondinette comme sa maman, avec les yeux de son papa. Ma petite princesse, ma raison de vivre. Autant dire que lorsque mon père à apprit cela, il a péter son câble pour ne pas changer, me disant que j’étais un imbécile, que je n’avais pas réfléchis et tout ce qui s’en suit. Ma mère elle m’avait serré dans ses bras, en me félicitant.


CHAPITRE HUIT
J’ai perdu mon père il y a maintenant plus d’un an. Ce dernier a fait une crise cardiaque alors qu’il se trouvait encore et toujours dans son bureau. Il aura donc passé toute sa vie dans sa concession, je suppose donc que mourir dans cet endroit était une chose qu’il aurait apprécié. Il n’a donc jamais connu ma fille, du moins il n’a jamais voulu apprendre à la connaître. Elle était selon lui, une grosse erreur. Il avait eu le droit de recevoir mon poing dans sa figure après qu’il ait prononcé cette phrase. Je ne lui jamais vraiment reparlé après cela. Je m’en suis d’ailleurs voulu lorsque j’ai appris sa mort, bien que celle-ci ne m’ais pas vraiment attristé. Aujourd’hui je me dis que je peux remercier mon père pour une chose, malgré le fait qu’il m’est rendu malheureux à me pousser toujours et encore afin d’être le meilleur, c’est en quelque sorte grâce à lui que je suis devenu aujourd’hui avocat. Je ne dirais pas que c’est le métier dont j’avais tant rêvé mais j’aimais ce que je faisais et j’avais donc largement les moyens pour faire vivre ma fille convenablement.


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MessageSujet: Re: Présentatio de Jaxhuem   Jeu 4 Aoû - 10:47



Aria prénom, nom(s)



23 ans ϟ date de naissance ϟ Cape May ϟ En couple ϟ profession ou études
Bavarde- Têtue - Passionnée - Boudeuse - Souriante - Hyperactive - Sociable - Optimiste - Désordonnée - Posée - Sensible - Attachante - Dépendante

Je n'imposerais pas grand chose pour la demoiselle, histoire que vous pouviez la créer à votre guise. Quelques petites choses cependant à respecter :
☞ Sa maman est Française et son papa Américain. Ils sont divorcés.
☞ Aria a grandit à Cape May.
☞ Elle est partie en France à l'âge de 21 ans pour faire ses études et voir sa mère.
☞ Elle a donc passé deux ans en France et y a rencontré son amoureux (moi haha)
☞ C'est une jeune fille pleine de vie, très sensible mais qui déteste que l'on s’apitoie sur son sort. Elle tente toujours de voir le bon côtés des choses.

☼ ☼ ☼ ☼ ☼

- I WANT YOU. - NOW ? - NOW AND FOREVER.

PRESENTATION DE JAXHUEM " Et puis, après presque deux années en France, j'ai rencontré Aria, je suis tombé sous le charme de cette ravissante jeune fille au sourire envoûteur et au regard ravageur. Je perdais tout mes moyens dès qu'elle m'adressait la parole, j'étais plutôt ridicule en sa présence. Ma fois, j'ai pris sur moi après plusieurs jours et je me suis lancé. Nous avons passé des jours et des jours ensembles, apprenant tout ce qu'il était possible d'apprendre l'un sur l'autre. Elle venait de Cape May elle aussi mais avait une maman Française, d'ou sa présence en France pour ses études également. Combien de chance avions-nous pour nous rencontrer ici ? Deux habitant de Cape May ? Incroyable et pourtant. Était-ce le destin ? Je n'en sais rien. Ce que je sais, c'est ce que je suis tombé amoureux d'elle et que nous avons été un merveilleux couple pendant plus d'un an. "

Comment décrire ma relation avec Aria. J’étais tombé complètement amoureux d’elle. Lorsque je me trouvais avec elle, j’oubliais totalement Katniss. Aria me rendait heureux. Nous n’avions pas mis longtemps avant d’emménager ensemble en France. J’adorais passer ma main dans sa chevelure blonde, j’adorais toucher ses joues, j’aimais sentir son cœur battre contre le mien, j’aimais lorsqu’elle me prenait la main dans la rue, j’aimais la voir sourire, j’adorais la voir ruisselante d’eau dehors lorsqu’il pleuvait, je détestais la voir pleurer, j’aimais ses baisers, je l’aimais tout simplement. Elle m’avait tellement apporté qu’il m’étais devenu difficile de ne pas vivre sans elle.

« Tu m’aimes ? » - « Question piège ? » - « Arrêtes aller dis moi ! » - « Bien sûr que je t’aime mon cœur pourquoi cette question ? » - « Parce que l’on retourne à Cape May et qu’il y a Katniss là-bas alors … » j’avais froncé des sourcils et avait prit son visage entre mes mains, posant mes yeux dans les siens « Shhh, Aria. Je t’aime d’accord, je ne veux pas que tu en doutes. Je suis avec toi maintenant. Et notre retour à Cape May n’y changera rien. » - « Je sais oui c’est juste que je me demande comment je peux rivaliser avec une fille aussi parfaite qu’elle » - « Je ne te demande pas d’être en rivalité avec elle Aria ! Reste telle que tu es. Restes celle dont je suis tombé amoureux, c’est tout ce que je veux. » Elle avait acquiescé son merveilleux sourire et je l’avais serrer contre moi. Je comprenais ses peurs, j’avais les même, mais tentais de rester confiant. Comme je venais de lui dire, je l’aimais et je ne voulais pas qu’elle doute de ça. Elle était devenue la personne la plus importante à mes yeux.


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MessageSujet: Re: Présentatio de Jaxhuem   Jeu 4 Aoû - 14:13

Il était une fois, il y a vingt-trois ans, une jeune femme nommée Fleurbella, belle portugaise passionnée par la danse et un jeune homme du nom de Tom lui avocat. Tom était le genre de personne qui ne faisait attention qu'à sa petite personne et qui se croyait plus fort que tout le monde. Il était égoïste, impolie, impatient et terriblement blessant dans ses paroles. C'était un con. Personne, je dis bien personne, n'aurait un jour imaginer qu'il deviendrait une tout autre personne rien qu'en rencontrant une simple portugaise plus âgée que lui sans argent, passionnée par la danse. Et pourtant. Un jour à Miami, alors que le jeune homme se rendait à son bureau il manqua de percuter la jeune femme qui traversait la route, la tête dans les nuages sans vraiment faire attention à ce qui se passait autour d'elle. Tom eu la plus grosse peur de sa vie, mais il eu également la plus grande chance de sa vie. C'est ce jour là qu'il a vu pour la première fois Fleurbella. C'est ce jour là qu'il à croisé son regard pour la première fois. C'est ce jour là qu'il l'à invitée à dîner sans réfléchir et c'est certainement ce jour là ou il en est tombé éperdument amoureux.

On dit que l'amour change une personne. On dit également que l'amour rend fou. Et bien je pense que c'est la vérité. La preuve. Mon père, Tom. Cet affreux personnage égocentrique, sans coeur et sans ambition. Il a été totalement métamorphosé par ma mère, Fleurbella. Il était devenu le genre d'homme qu'aujourd'hui, j'admire. Je ne sais comment mais, ma mère l'a changé, il a changé d'attitude, de façon de penser, de voir les choses d'une façon plus positive. Il aurait tout abandonné pour les beaux yeux de a mère. L'amour. N'est-ce pas l'une des choses les plus magnifique en ce monde ?

Inutile de préciser qu'ils n'ont pas mit longtemps avant d'emménager ensembles, de se marier et de faire un enfant. Tadam. Je suis né. Comme bon nombre de parents, le jour de ma naissance fut pour mon père et ma mère le plus beau jour de leur vie. Ils avaient tout deux espéré une petite fille ... désolé mais ce n'est que moi haha. Mon père à donc du se préparer mentalement pour devoir jouer au foot avec moi et se préparer sur les fameuses discussion sur les filles. Ils mirent je crois plus de deux semaines avant de se décider pour mon prénom. Ma mère voulait me donner un nom typiquement portugais mais mon père lui refusais catégoriquement - mon dieu je l'en remercie - ils ont donc décidé de me nommer Emrys. Quel drôle de nom. Ma fois, on ne choisit pas et je ne suis pas le plus à plaindre quand je vois les différents noms affreux qui sortent de nos jours. Passons. J'ai donc pointé le bout de mon nez à Miami le 19 juin 1988. Mon père aussi surprenant que cela puisse être, était devenu totalement gaga. Il avait acheté une caméra et me filmait 20h/24 dans tout ce que je faisais. C'est une bonne idée ma fois. Je me souviens encore de la vidéo dans laquelle on me voit arriver pour la première fois chez nous. Mes parents ayant tout deux des ami(e)s très haut placé avaient reçu des tonnes - je dis bien des tonnes - de cadeaux tous plus fou les uns que les autres qui avaient dû coûter des millions. J'étais donc le petit garçon le plus heureux du monde avec tout ces jouets autour de moi ! Vous imaginez bien.

En grandissant, aillant grandit dans cet univers ou l'argent fait le bonheur selon tout mon entourage. J'aurais tout aussi bien pu devenir comme eux mais heureusement pour moi, ce ne fut pas le cas. Et non. J'avais toujours été extrêmement doué à l'école, malgré le fait que je n'en foutais pas une. J'étais têtue, fainéant et je ne voyais pas à quoi cela allait me servir plus tard, vous savez bien comment sont les enfants de nos jours. J'avais des facilités et je savais que de toute façon je réussirais mes examens les doigts dans le nez sans aucunes difficulté alors je ne voyais pas pourquoi mon père me mettait toujours autant de pression. Ma mère, était comme toujours, douce et adorable. Elle me répétait qu'il ne fallait pas que je surestime mes études si je voulais vivre convenablement plus tard. Elle ne me le disait pas mais elle voulait tout comme mon père, que je devienne un grand avocat ou un grand pdg dans une boite que je fonderais moi-même et qui me rapporterais des millions. Je vous laisse donc imaginer leur tête lorsque je leur ai annoncé que je voulais me lancer dans les études d'arts pour devenir photographe ... Comment une personne aussi douée que moi pouvait bien vouloir se lancer dans un métier aussi ridicule se disait mon père ! Quel idiot celui-là quand j'y pense. Selon lui, c'était la faute de ma mère, car c'était celle-ci qui m'avais offert mon premier appareil photo. Encore une fois il n'y comprenait rien. C'était justement " grâce " à ma mère que j'avais compris ce que je voulais faire plus que tout au monde. Je ne leur ai donc jamais vraiment laissé le choix. J'ai fais mes valises et je suis partie à New York. Je me souviens encore de la première fois ou j'y ai mis les pieds. C'était tellement beau et impressionnant. Je suis donc rentrée dans cette merveilleuse école qui me faisait rêver depuis mon plus jeune âge. Et ai débuté les cours d'arts qui me passionne totalement. Je garde toujours contact avec mes parents même si nos conversations téléphonique se finissent souvent par l'un qui raccroche au nez de l'autre. Je vie. Et c'est tout ce qui compte.
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MessageSujet: Re: Présentatio de Jaxhuem   Mar 16 Aoû - 22:24

J'ai posé cette question très jeune à mon père et la seule réponse que j'ai eu s'est trouvé être « Vas demander a maman » alors je l'ai aussi posée à ma mère. Je me souviens encore comment celle-ci c'était empressé de me raconter cette histoire de graine et de fleur, que j'avais ressassé des centaines de fois dans mon esprit sans jamais rien y comprendre. Ma fois, un jour j'ai compris comment on faisait les bébés, mais je n'avais pas compris pourquoi mes parents à moi, ils ne m'avaient pas faite ! Adopter ? Qu'est-ce que ce foutu mot ? Adopter ! Ils me répétaient sans cesse qu'ils m'avaient adoptée mais qu'ils m'aimaient tout autant même plus. C'est un jour, à l'école, que j'ai vraiment compris, lorsque les garçons de ma classe se sont moqués de moi en disant que je n'avais pas de véritable parents - quelle bande de nul - Adopter ? Pff, je n'ai jamais aimé ce mot et je pense que je ne l'aimerais jamais ! Il est à bafouer de mon vocabulaire, oui, car pour moi ce sont mes véritables parents et je n'aurais pu rêver d'une meilleure vie qu'avec eux.

La plus belle vie qui soit ♛

Sophie Simon, ma maman, une belle française professeur de danse classique. Elle était très talentueuse, très perfectionniste et adorait sa vie, même si sa famille ne faisait pas partie de la haute société, l’argent ne fait pas le bonheur comme chacun le dit si bien. C’est lors d’un voyage à Newport qu’elle à rencontré mon père, un américain, grand avocat avec une grande carrière qui l’attendait, venant d’une famille très aisée. Ce fut le coup de foudre pour ces deux-là, qui ne mirent pas longtemps avant de se rendre compte qu’ils finiraient leur vie ensemble. Bon, j’aurais bien pu dire « vous connaissez la suite puisque je suis là. » mais ce n’est pas aussi simple, car oui les deux amoureux ont pourtant tant et bien que mal tenté de faire des enfants mais en vint quelque chose les en empêchaient. L’adoption fut leur miracle, enfin non, je fus le miracle mais vous m’avez comprise. J'ai donc été élevée à Cupidfields, c'est là-bas que mes parents s'étaient installés depuis plusieurs années et même si je n'y suis pas née, je dis que c'est mon lieu de naissance car je n'ai jamais vraiment su d'ou je venais et je n'ai jamais vraiment voulu le savoir. J'ai eu la plus belle vie qui soit, non pas parce que j'avais beaucoup plus d'argent qu'il n'en fallait pour vivre convenablement, mais parce que j'étais couverte d'amour et c'était le plus important.

Notre voisine, madame Kingslow, me gardais lorsque j'étais toute jeune. Elle était comme ma grand-mère pour moi, je passais tout mon temps avec elle et celle-ci m'aimais comme si j'étais sa petite fille. C'est grâce à elle, que j'ai découvert ma passion pour la cuisine. C'est elle qui m'a tout appris, elle qui m'a fais découvrir toute les joies que l'on pouvait découvrir rien qu'en se trouvant dans une cuisine. J'étais terriblement proche de mon père et celui-ci m'avais toujours encouragée dans mes décisions. Ma mère avec qui j'étais moins proche, me répétais sans cesse que les rêves ne devenaient pas réalités et qu'il fallait que je le comprenne tôt ou tard. Je ne saurais dire le nombre de fois ou elle m'a répété cela, je ne saurais dire le nombre de fois ou je suis montée dans ma chambre en pleure en gribouillant dans mon journal intime que je la détestais plus que tout au monde. Mais malgré tout, c'était ma mère, et je l'aimais, c'était une chose indiscutable, malgré les coups de gueules et tout le reste. C'était avec elle que je parlais des garçons, de maquillages, de coiffures et de vêtements. Elle était la présence féminine indispensable.

Grandir, la plus belle chose qui soit ♛

A l'âge de douze ans, mes parents se sont séparés. Étrangement, cela ne m'a pas étonnée et encore moins fais du mal. J'étais plutôt soulagée, de ne plus les entendre se hurler dessus. Ma mère est donc retournée en France et je suis restée avec mon père, une décision prise ensembles. Ma mère était d'accord, moi aussi et mon père également, bien évidemment. En grandissant, je suis devenue une demoiselle plutôt bornée, avec un caractère assez fort. L’adolescence, mon dieu, mon pauvre père en a souffert, oui, car le moins qu'on puisse dire, c'est que je n'étais pas tendre avec lui. Heureusement pour nous deux, tout cela est derrière nous. Chaque vacances, je me rendais en France pour voir ma mère et passer du temps avec ma famille. J'étais une jeune fille plutôt douée à l'école, j'avais toujours les meilleures résultats mais cela ne m'empêchais pas d'être une petite fêtarde. J'ai continué la cuisine, continué les études le plus longtemps possible avec comme objectif de devenir un grand médecin, j'ai rencontré des personnes formidable, j'ai souffert, j'ai rigolé, j'ai connu l'amour, j'ai fais des erreurs, j'ai grandis tout simplement. J'ai vécu et avancé comme toute personne se doit de le faire. Aujourd'hui, je suis heureuse et c'est tout ce qui compte allons-nous dire, n'est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: Présentatio de Jaxhuem   Mer 24 Aoû - 17:03

Il était une fois, il y a vingt-trois ans, une jeune femme nommée Fleurbella, belle Italienne passionnée par la danse et un jeune homme du nom de Tom lui avocat. Tom était le genre de personne qui ne faisait attention qu'à sa petite personne et qui se croyait plus fort que tout le monde. Il était égoïste, impolie, impatient et terriblement blessant dans ses paroles. C'était un con. Personne, je dis bien personne, n'aurait un jour imaginer qu'il deviendrait une tout autre personne rien qu'en rencontrant une simple Italienne plus âgée que lui sans argent, passionnée par la danse. Et pourtant. Un jour à Miami, alors que le jeune homme se rendait à son bureau il manqua de percuter la jeune femme qui traversait la route, la tête dans les nuages sans vraiment faire attention à ce qui se passait autour d'elle. Tom eu la plus grosse peur de sa vie, mais il eu également la plus grande chance de sa vie. C'est ce jour là qu'il a vu pour la première fois Fleurbella. C'est ce jour là qu'il à croisé son regard pour la première fois. C'est ce jour là qu'il l'à invitée à dîner sans réfléchir et c'est certainement ce jour là ou il en est tombé éperdument amoureux.

On dit que l'amour change une personne. On dit également que l'amour rend fou. Et bien je pense que c'est la vérité. La preuve. Mon père, Tom. Cet affreux personnage égocentrique, sans coeur et sans ambition. Il a été totalement métamorphosé par ma mère, Fleurbella. Il était devenu le genre d'homme qu'aujourd'hui, j'admire. Je ne sais comment mais, ma mère l'a changé, il a changé d'attitude, de façon de penser, de voir les choses d'une façon plus positive. Il aurait tout abandonné pour les beaux yeux de a mère. L'amour. N'est-ce pas l'une des choses les plus magnifique en ce monde ?

Inutile de préciser qu'ils n'ont pas mit longtemps avant d'emménager ensembles, de se marier et de faire un enfant. Tadam. Je suis né. Comme bon nombre de parents, le jour de ma naissance fut pour mon père et ma mère le plus beau jour de leur vie. Ils avaient tout deux espéré une petite fille, le seigneur avait dû les entendre. Ils mirent je crois plus de deux semaines avant de se décider pour mon prénom. Ma mère voulait me donner un nom typiquement Italien mais mon père lui refusais catégoriquement - mon dieu je l'en remercie - ils ont donc décidé de me nommer Arizona. Quel drôle de nom. Ma fois, on ne choisit pas et je ne suis pas le plus à plaindre quand je vois les différents noms affreux qui sortent de nos jours. Passons. J'ai donc pointé le bout de mon nez à San Fransisco un 17 juin. Mon père aussi surprenant que cela puisse être, était devenu totalement gaga. Il avait acheté une caméra et me filmait 20h/24 dans tout ce que je faisais. C'est une bonne idée ma fois. Je me souviens encore de la vidéo dans laquelle on me voit arriver pour la première fois chez nous. Mes parents ayant tout deux des ami(e)s très haut placé avaient reçu des tonnes - je dis bien des tonnes - de cadeaux tous plus fou les uns que les autres qui avaient dû coûter des millions. J'étais donc la petite fille la plus heureuse du monde avec tout ces jouets autour de moi ! Vous imaginez bien.

En grandissant, aillant grandit dans cet univers ou l'argent fait le bonheur selon tout mon entourage. J'aurais tout aussi bien pu devenir comme eux mais heureusement pour moi, ce ne fut pas le cas. Et non. J'avais toujours été extrêmement doué à l'école, malgré le fait que je n'y mettais aucunes bonne volontés. J'étais têtue, fainéante et je ne voyais pas à quoi cela allait me servir plus tard, vous savez bien comment sont les enfants de nos jours. J'avais des facilités et je savais que de toute façon je réussirais mes examens les doigts dans le nez sans aucunes difficulté alors je ne voyais pas pourquoi mon père me mettait toujours autant de pression. Ma mère, était comme toujours, douce et adorable. Elle me répétait qu'il ne fallait pas que je surestime mes études si je voulais vivre convenablement plus tard. Elle ne me le disait pas mais elle voulait tout comme mon père, que je devienne une grande avocate ou une grande pdg dans une boite que je fonderais moi-même et qui me rapporterais des millions. Je vous laisse donc imaginer leur tête lorsque je leur ai annoncé que je voulais me lancer dans la mode pour devenir styliste ... Comment une personne aussi douée que moi pouvait bien vouloir se lancer dans un métier aussi ridicule se disait mon père ! Quel idiot celui-là quand j'y pense. Selon lui, c'était la faute de ma mère, car c'était celle-ci qui m'avais offert ma première grande robe de styliste. Encore une fois il n'y comprenait rien. C'était justement " grâce " à ma mère que j'avais compris ce que je voulais faire plus que tout au monde.

Je dessinais. Tout le temps. Dès que j'en avais l'occasion, je dessinais. Des croquis. Des vêtements qui me faisais rêver. Des vêtements encore et encore. J'adorais ça et plus je me plongeais dans cette passion dévorante, plus je savais que c'était le métier que je voulais faire. J'ai franchie les échelons à une vitesse incroyable, me rendant à tout les défilés possible et inimaginable dans toute les villes pour rencontrer les plus grand styliste qui me faisais tant rêver et qui m'avais offert cette passion. J'avais les capacités, que ce soit manuelles ou intellectuelle, je le savais et ce n'était pas de la prétention, non. J'étais juste déterminée et voulait réussir coûte que coûte. Je peux me sentir reconnaissante aujourd'hui, car mes efforts ont portés leur fruits. J'ai pour ainsi dire, la vie dont j'ai toujours rêver et je ne pense pas pouvoir être plus heureuse que maintenant. Que demander de plus ?
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